Bios

Rebec­ca Anweil­er(MFA, Con­cor­dia Uni­ver­si­ty) teach­es in the Fine Art (Visu­al Art) Pro­gram at Queen’s Uni­ver­si­ty. Work­ing fig­u­ra­tive­ly and deal­ing with issues of rep­re­sen­ta­tion, Anweiler's paint­ings crit­i­cal­ly inves­ti­gate the cul­tur­al mean­ings under­ly­ing gen­der, sex­u­al­i­ty, and the nat­ur­al world as con­struct­ed through norms pro­duced by edu­ca­tion and sci­en­tif­ic sys­tems. Her back­ground in biol­o­gy and edu­ca­tion informs these var­i­ous lines of inquiry. Anweil­er has exhib­it­ed exten­sive­ly in Cana­da in numer­ous solo and group exhi­bi­tions. Her paint­ings are in many pri­vate col­lec­tions, as well as the pub­lic col­lec­tions of the City of Toron­to, the Uni­ver­si­ty of Leth­bridge, Alber­ta, and the Agnes Ether­ing­ton Art Cen­tre in Kingston, Ontario.

Rebec­ca Anweil­er (MFA, Uni­ver­sité Con­cor­dia) enseigne dans le Pro­gramme des Beaux Arts (Arts Visuels) à Queens Uni­ver­si­ty. Son tra­vail fig­u­ratif se porte sur les sujets de représen­ta­tion, et ses tableaux exam­i­nent de façon cri­tique les sig­ni­fi­ca­tions qui sous-ten­dent les notions de genre, de sex­u­al­ité et de monde naturel telles qu’elles sont con­stru­ites par des normes pro­duites par les sys­tèmes édu­cat­ifs et sci­en­tifiques. Ses études en biolo­gie et en édu­ca­tion enrichissent ces dif­férentes approches. Anweil­er a présen­té ses oeu­vres de façon exten­sive au Cana­da dans des expo­si­tions per­son­nelles et com­munes. Ses tableaux se trou­vent dans de nom­breuses col­lec­tions privées, ain­si que dans les col­lec­tions publiques de la ville de Toron­to, de l’Université de Leth­brige dans la province de l’Alberta, et au Agnes Etheridge Art Cen­tre de Kingston en Ontario.

Tohil Fidel Brito Bernal: I have a hard time cat­e­go­riz­ing myself, and because of that I start not with what I am, but with what I do. I work with this in mind: that art is tool of knowl­edge and com­mu­ni­ca­tion; there­fore, I use what is nec­es­sary, be it draw­ing, paint­ing, ceram­ics, sculp­ture, carv­ing, often as a coun­ter­part of arte-acción, or per­for­mance. I also plant gar­dens wher­ev­er I am. Although I do this to feed myself and my fam­i­ly, and to earn a liv­ing, I con­sid­er it an art, a spir­i­tu­al prac­tice and an act of resis­tance. My ‘gov­ern­ment name’ is Fidel. But Tohil is who I am; it is the name that I claim, and that claims me, as it was giv­en to me by my Achi father before his dis­ap­pear­ance dur­ing the geno­ci­dal war that the State launched against the Indige­nous major­i­ty of Guatemala. This name restores a direct con­nec­tion to the peo­ple to whom I belong. I am Ixil and Achi Maya. I com­ple­ment the teach­ings of my Ixil moth­er and grand­moth­er, and of my com­mu­ni­ty, with stud­ies in arche­ol­o­gy com­plet­ed at the Uni­ver­si­ty of San Car­los in Guatemala and inde­pen­dent research on Mayan epig­ra­phy and iconog­ra­phy, know­ing that these archae­o­log­i­cal records con­tain traces of the knowl­edge that the colony attempt­ed to destroy. In this arti­cle I con­tribute in var­i­ous ways, espe­cial­ly in the depic­tion and analy­sis of the Mayan epig­ra­phy of terms for what has been referred to as “dance.” How­ev­er, my con­tri­bu­tion is that of an artist who research­es and exper­i­ments, and not of an archae­ol­o­gist or lin­guist. My prac­tice is ded­i­cat­ed to under­stand­ing Mayan art in all its diversity—not to con­tribute to archae­ol­o­gy, per se—but to in order to con­nect per­son­al­ly with the knowl­edge of my ances­tors and share it with oth­ers. My art is, there­fore, a polit­i­cal act, since it rep­re­sents an obsti­nate insis­tence on exis­tence, despite cen­turies of colo­nial­ism, war, and geno­cide as well as the strate­gic vio­lence and impov­er­ish­ment of the recent post­war peri­od. I under­stand my his­to­ry through the art I make. More impor­tant­ly, my art nur­tures the present and con­tributes, albeit mod­est­ly, to my future as well as that of my peo­ple and oth­ers who we share this plan­et with.

Tohil Fidel Brito Bernal: Il m’est dif­fi­cile de me caté­goris­er, en con­séquence je ne com­mence pas avec ce que je suis, mais avec ce que je fais. Je tra­vaille en gar­dant à l’esprit que l’art est l’instrument du savoir et de la com­mu­ni­ca­tion; j’utilise donc ce qui est néces­saire, que ce soit le dessin, la pein­ture, la céramique, la sculp­ture sou­vent en con­trepar­tie de l’arte-acción ou de la représen­ta­tion. Je plante aus­si des jardins quelque soit l’endroit où je me trou­ve. Bien que je fasse cela pour nour­rir ma famille et moi-même, et pour gag­n­er ma vie, je con­sid­ère cette activ­ité comme un art, une pra­tique spir­ituelle et un acte de résis­tance. Mon nom à l’Etat-civil est Fidel. Mais Tohil est qui je suis; c’est le nom que je revendique et qui me revendique car c’est le nom que m’a don­né mon père Achi avant sa dis­pari­tion au cours de la guerre géno­cide menée par l’Etat con­tre la majorité autochtone du Guatemala. Ce nom rétablit une fil­i­a­tion directe avec le peu­ple auquel j’appartiens. Je suis un Maya Ichil et Achi. Je com­plé­mente les enseigne­ments que j’ai reçus de ma mère, de ma grand-mère et de ma com­mu­nauté avec des études en archéolo­gie pour­suiv­ies à l’Université de San Car­los au Guatemala ain­si qu’avec une recherche indépen­dante sur l’épigraphie et l’iconographie maya, sachant que ces archives archéologiques con­ti­en­nent des traces du savoir que la colonie a ten­té d’effacer. Dans cet arti­cle, j’apporte ma con­tri­bu­tion de divers­es manières, notam­ment par la représen­ta­tion et l’analyse de l’épigraphie maya de ce qu’on appelle la “danse.” Ma con­tri­bu­tion, cepen­dant, est celle d’un artiste qui se livre à des recherch­es et à des expéri­ences, pas celle d’un archéo­logue ou d’un lin­guiste. Ma pra­tique se con­sacre à la com­préhen­sion de l’art maya dans toute sa diversité—non pas pour con­tribuer à l’archéologie en tant que telle—mais pour établir un lien per­son­nel avec le savoir de mes ancêtres et pour le partager avec d’autes. Mon art est donc un acte poli­tique puisqu’il reflète un désir obstiné d’existence mal­gré des siè­cles de colo­nial­isme, de guerre et de géno­cide, ain­si que la vio­lence stratégique et l’appauvrissement de la péri­ode récente de l’après-guerre. Je com­prends mon his­toire à tra­vers l’art que je crée. De façon encore plus impor­tante, mon art nour­rit le présent et con­tribue, bien que mod­este­ment, à mon avenir ain­si qu’à celui de mon peu­ple et de ceux avec qui nous parta­geons cette planète.

María Regi­na Firmi­no Castil­lo: With words, objects, light and sounds—and with movements—I make myself under­stood (some­times). Doing what I do, I’ve been called an artist, a researcher, a teacher, orga­niz­er and cul­tur­al work­er, and most recent­ly, a pro­fes­sor. I was born in Guatemala, but I have crossed bor­ders all my life. My ances­tors from the bor­der between what is now El Sal­vador and Guatemala were prob­a­bly de-indi­g­e­nized Nahuas/Pipiles. It is also most prob­a­ble that I have ances­tors from the Iber­ian Penin­su­la, a place of intense exchanges with North Africa. I do know that my Ital­ian father emi­grat­ed to Guatemala after the Sec­ond World War. Writ­ing from south­ern Cal­i­for­nia, where I now live, I con­sid­er myself an ex-lad­i­na,  ex-lat­inx, and ex-mestisx because of the slip­pery ways these terms can be used in ways that I do not intend. There­fore, at this point in time/space, I strive to become a per­son among per­sons, both human and more-than-human, here on this plan­et that some call Earth. Some­day, I would like to become a song (as the Cuban social­ist trou­ba­dour sang about Mar­i­ana). In this col­lab­o­ra­tion, I’m a cross between inter­locu­tor, provo­ca­teur, and bricoleur: I lis­ten; I ask; I search; I add, delete, and adjust; I trans­late. But more than any­thing, I jux­ta­pose in order to con­jure. In the process, I try to not take up too much space or usurp while also hon­or­ing voic­es in me and that come through me. That said, any fail­ings in this are entire­ly my own.

María Regi­na Firmi­no Castil­lo: Au tra­vers des mots, des objets, de la lumière et des sons, je me fais—quelquefois—comprendre. Dans mon activ­ité, on m’a appelée artiste, chercheure, enseignante, organ­isatrice et ouvrière cul­turelle, et plus récem­ment, pro­fesseure. Je suis née au Guatemala, mais j’ai tra­ver­sé des fron­tières toute ma vie. Mes ancêtres qui vivaient à la fron­tière de ce qui est main­tenant le Sal­vador et le Guatemala étaient prob­a­ble­ment des Nahuas/Pipiles dont la cul­ture autochtone avait été effacée. Il est aus­si très prob­a­ble que j’aie des ancêtres dans la pénin­sule ibérique, un endroit d’échanges inten­sifs avec l’Afrique du nord. Je sais cepen­dant que mon père, de nation­al­ité ital­i­enne, a émi­gré au Guatemala après la Sec­onde Guerre mon­di­ale. Ecrivant en Cal­i­fornie du sud, où je réside désor­mais, je me con­sid­ère comme ex-lad­i­na, ex-lat­inx et ex-mestix en rai­son de la flu­id­ité avec laque­lle ces ter­mes peu­vent être employés d’une manière que je ne souhaite pas. Par con­séquent, au point où je suis dans le temps et dans l’espace, je m’efforce de devenir une per­son­ne par­mi d’autres per­son­nes, à la fois humaine et autre qu’humaine, ici-bas, sur cette planète que cer­tains nom­ment la Terre. Un jour, j’aimerais devenir une chan­son (comme celle que le trou­ba­dour social­iste cubain chan­tait au sujet de Mar­i­ana). Dans cette col­lab­o­ra­tion, je suis un mélange d’interlocuteur, de provo­ca­teur, et de bricoleur. J’écoute; je pose des ques­tions; je cherche; j’ajoute; je sup­prime et j’ajuste; je traduis. Mais par dessus tout, je jux­ta­pose pour créer. Ce faisant j’essaie de ne pas occu­per trop d’espace ou d’usurper les voix qui par­lent en moi ou qui passent à tra­vers moi, tout en les hon­o­rant. Cela dit, c’est à moi et moi seule que sont attribuables les défauts de ce tra­vail

Emi­ly Coon is a Master’s stu­dent in the School of Child and Youth Care at the Uni­ver­si­ty of Vic­to­ria.

Emi­ly Coon est étu­di­ante de maîtrise à la School of Child and Youth Care de l’Université de Vic­to­ria

Sophie Dun­can is a MSc can­di­date at the Uni­ver­si­ty of British Colum­bia study­ing plant ecol­o­gy and evo­lu­tion. She is invest­ed in build­ing sci­en­tif­ic com­mu­ni­ties root­ed in equi­ty and jus­tice and is com­mit­ted to reimag­in­ing a nat­ur­al his­to­ry archive that hon­est­ly engages with the vio­lent his­to­ry of sci­ence and the ongo­ing lega­cies of this his­to­ry that are still alive. Sophie is a mem­ber of the Free Rad­i­cals Col­lec­tive and writes for their blog. In addi­tion, she also spends her time explor­ing the inter­sec­tion of art and sci­ence and mut­li-media com­mu­ni­ca­tion.

Sophie Dun­can est can­di­date en Maîtrise de Sci­ence à l’Université de Colom­bie Bri­tan­nique dans le domaine de l’écologie et de l’évolution des plantes. Elle s’applique à l’établissement de com­mu­nautés sci­en­tifiques basées sur les notions d’équité et de jus­tice et elle s’est active­ment engagée dans la relec­ture d’archives d’histoire naturelle qui abor­dent hon­nête­ment la vio­lence de l’histoire sci­en­tifique et l’héritage de cette sci­ence qui per­dure aujourd’hui. Sophie est mem­bre du Free Rad­i­cal Col­lec­tive et con­tribue à son blog. Elle con­sacre égale­ment son temps à l’étude de la con­ver­gence de l’art, de la sci­ence et de la com­mu­ni­ca­tion mul­ti­mé­di­a­tique.

Erin McEl­roy is a doc­tor­al can­di­date in Fem­i­nist Stud­ies at the Uni­ver­si­ty of Cal­i­for­nia, San­ta Cruz, final­iz­ing a project on tech­noim­pe­ri­al­ism and racial tech­no­cap­i­tal­ism in post­so­cial­ist Roma­nia and post-Cold War Sil­i­con Val­ley. Erin is also cofounder of the Anti-Evic­tion Map­ping Project, a crit­i­cal car­tog­ra­phy and dig­i­tal human­i­ties project that doc­u­ments gen­tri­fi­ca­tion and resis­tance strug­gles in the San Fran­cis­co Bay Area, New York City, and Los Ange­les. Recent­ly Erin cofound­ed the Rad­i­cal Hous­ing Jour­nal in an effort to bring togeth­er hous­ing jus­tice orga­niz­ers and schol­ars transna­tion­al­ly. In all of this work, Erin endeav­ors to make hous­ing and tech­nol­o­gy jus­tice entan­gled fields of inquiry.

Erin McEl­roy est doc­tor­ante en études fémin­istes à l’Université de Cal­i­fornie de San­ta Cruz, com­plé­tant un pro­jet sur le tech­noim­péri­al­isme et le tech­no­cap­i­tal­isme en Roumanie post-social­iste et dans la Sil­i­con Val­ley de l’après Guerre Froide. Erin est co-fon­da­trice du Anti-Evic­tion Map­ping Project, un pro­jet de car­togra­phie cri­tique et d’études humaines qui doc­u­mente l’embourgeoisement rési­den­tiel et les luttes de résis­tance de la région de la Baie de San Fran­cis­co, de New York et de Los Ange­les. Erin a récem­ment co-fondé le Rad­i­cal Hous­ing Jour­nal dans le but de rassem­bler des organ­isa­teurs en matière de jus­tice de loge­ment et des chercheurs inter­na­tionaux. Dans tous ses travaux, Erin s’efforce de faire fusion­ner les domaines de recherch­es sur la jus­tice dans le loge­ment et la tech­nolo­gie.

Jay Fields is a queer mul­tira­cial artist. They grad­u­at­ed Amherst Col­lege in 2017 and are now pur­su­ing a Mas­ter of Divin­i­ty at Union The­o­log­i­cal Sem­i­nary in New York City. They describe art as an expres­sion of pieced togeth­er expe­ri­ences, a brico­lage of life. Their art is often informed by their study of race, gen­der, and reli­gion. While a por­tion of their focus has been on explic­it­ly polit­i­cal work, much of their art explores sub­jects beyond or out­side of exist­ing bound­aries. Through art they hope to explore self sus­tain­ment.

Jay Fields est un.e artiste multiracial.e queer. Iel a reçu sa license de Amherst Col­lege en 2017 et est en train de pré­par­er une maîtrise de théolo­gie à l’Union The­ol­o­gy Sem­i­nary à New York. Iel décrit l’art comme l’expression d’expériences accolées, un brico­lage de vie. Son art est sou­vent enrichi par ses études sur la race, le sexe et la reli­gion. Bien qu’une par­tie de sa con­cen­tra­tion soit explicite­ment dans le tra­vail poli­tique, la plu­part de son art explore des sujets situés au-delà ou en dehors des lim­ites exis­tantes. A tra­vers l’art, iel veut explor­er la nour­ri­t­ure du soi.

Daniel Fer­nan­do Guar­cax González: My indi­vid­u­al­i­ty is com­posed of Kaqchikel Maya pat­terns of rela­tion­al­i­ty and my exis­tence has always been root­ed in com­mu­ni­ty, begin­ning with my fam­i­ly and, for the last eigh­teen years, as a mem­ber of Grupo Sotz'il, a col­lec­tive ded­i­cat­ed to the devel­op­ment of Mayan xajoj q’ojomXajoj q’ojom, a Kaqchikel con­cept which under­scores the inter­de­pen­dence between “dance" and “music,” means more than dance or music; the­o­riz­ing xajoj q’ojom, from the col­lec­tive expe­ri­ence of Grupo Sotz’il, will be one my prin­ci­pal con­tri­bu­tions in this col­lab­o­ra­tion. I am an I con­tin­ue to be an ajx­a­jonel ajq’ojomanel (dancer-musi­cian); for this I’m indebt­ed to my moth­er and father, my grand­par­ents, the grand­par­ents of my grand­par­ents, and my teach­ers, Kaji’ Imox and B’eleje’ K’at, the last Kaqchikel rulers at the time of the Span­ish inva­sion in 1524 and lead­ers of the anti-colo­nial resis­tance. Thanks to them, and to my ch'umilal (star), and every­thing that flows around me, today I am here and I con­tin­ue becom­ing ajx­a­jonel ajq’ojomanel, there­by ful­fill­ing my polit­i­cal, social, and spir­i­tu­al com­mit­ments. Through this, my path, I will con­tin­ue to musi­cal­ize spaces, and to shape move­ments in time. I'm one among many ajx­a­jonel ajq’ojomanel of the past, present, and future.

Daniel Fer­nan­do Guar­cax González Mon indi­vid­u­al­ité est for­mée de mod­èles de rela­tion­nal­ité Kaqchikel Maya et mon exis­tence a tou­jours été enrac­inée dans la com­mu­nauté, com­mençant avec ma famille, puis, depuis dix-huit ans, en tant que mem­bre du Grupo Sotz’il, un col­lec­tif con­sacré au développe­ment du con­cept maya de xajoj q’jjom Xajoj q’jiom qui souligne l’interdépendance entre “dance” et “musique” qui dépasse les con­cepts ini­ti­aux de danse et de musique. L’établissement d’une théorie du con­cept de xajoj q’ojom con­stituera une de mes prin­ci­pales con­tri­bu­tions à cette col­lab­o­ra­tion. J’ai tou­jours été et con­tin­ue d’être un ajx­onel ajq’ojomanel (danseur-musi­cien), ce en quoi je suis recon­nais­sant à ma mère et à mon père, à mes grands-par­ents, aux grands-par­ents de mes grands-par­ents et à mes maîtres, Kaji’Imox et B’eleje’ K’at, les derniers dirigeants au moment de l’invasion espag­nole en 1524 et les chefs de la résis­tance anti-colo­niale. Grâce à eux, à ma ch’umilal (étoile) et à tout ce qui passe autour de moi, et à tra­vers moi, je suis ici aujourd’hui et je con­tin­ue à devenir un ajx­a­jonel ajq’ojomanel, rem­plis­sant en cela mes engage­ments poli­tique, social et spir­ituel. A tra­vers cette expéri­ence, ma voie, je con­tin­uerai à musi­calis­er les espaces, et à façon­ner les mou­ve­ments dans le temps. Je ne suis qu’un des nom­breux ajx­a­jonel aiq’ojomanel du passé, du présent et du futur.

Kim­ber­ley Gree­son is an instruc­tor at Prescott Col­lege. Her work broad­ly focus­es on envi­ron­men­tal human­i­ties and sus­tain­abil­i­ty edu­ca­tion with an empha­sis on the inter­sec­tion of con­ser­va­tion, biopol­i­tics, and Indige­nous stud­ies.

Kim­ber­ley Gree­son est Maître de Con­férence au Prescott Col­lege. Son tra­vail se focalise sur les sci­ences sociales de l'environnement et sur l’éducation au développe­ment durable, avec une atten­tion par­ti­c­ulière sur la con­ver­gence de la préser­va­tion, de la biopoli­tique et de l'étude des autochtones.

Alexan­dra Halkias is a Pro­fes­sor at the Depart­ment of Soci­ol­o­gy, Pan­teion Uni­ver­si­ty, Athens, Greece. She has a Ph.D. in Com­mu­ni­ca­tion, Uni­ver­si­ty of Cal­i­for­nia, San Diego and a B.A. and M.A. in Soci­ol­o­gy, Bryn Mawr Col­lege, Penn­syl­va­nia, U.S.A. She has pub­lished numer­ous arti­cles in Greek and inter­na­tion­al jour­nals. She is the author of The Emp­ty Cra­dle of Democ­ra­cy: Sex, Abor­tion and Nation­al­ism in Mod­ern Greece (Duke 2004, Alexan­dria Press 2007) and Gen­dered Vio­lences [in Greek] (Alexan­dria Press 2011). Also in Greek, she is co-edi­tor of the book Social Body (Katar­ti-Dini 2005) and of a book on LGBT pol­i­tics in Greece (Plethron Press 2012). Alexan­dra cur­rent­ly is using images, as well as words, to research the pol­i­tics of vision as a way of con­tribut­ing to the ger­mi­na­tion of rela­tion­al­i­ties that are crit­i­cal and honed to dis­rupt pat­terns of pow­er that are suprema­cist.

Alexan­dra Halkias est pro­fesseure dans le départe­ment de soci­olo­gie de l’Université Pan­teion d’Athènes. Elle a reçu son doc­tor­at de Com­mu­ni­ca­tion de l’Université de Cal­i­fornie à San Diego, ain­si qu’une licence et une maîtrise de Soci­olo­gie de Bryn Mawr Col­lege en Pen­syl­vanie. Elle a pub­lié de nom­breux arti­cles dans des jour­naux académiques grecs et inter­na­tionaux. Elle est l’auteure de The Emp­ty Crad­dle of Democ­ra­cy: Sex, Abor­tion, and Nation­al­ism in Mod­ern Greece (Duke 2004, Alexan­dria Press 2007) et de Gen­dered Vio­lence [en grec] (Alexan­dria Press 2011). Egale­ment en langue grecque, elle est co-éditrice du livre Social Body (Katar­ti-Dini 2005) et d’un livre sur la poli­tique LGBT en Grèce (Plethron Press 2012). Alexan­dra utilise à présent les images ain­si que les mots pour étudi­er la poli­tique de vision comme un moyen de con­tribuer à la ger­mi­na­tion de rela­tion­al­ités cri­tiques des­tinées à rompre les formes de pou­voir qui sont supré­ma­tistes.

Jen­nifer A. Hamil­ton is Pro­fes­sor of Legal Stud­ies and Anthro­pol­o­gy at Hamp­shire Col­lege, an exper­i­men­tal lib­er­al arts col­lege in Mass­a­chu­setts. Her research and teach­ing focus­es on the anthro­pol­o­gy of law, sci­ence, and med­i­cine, post­colo­nial fem­i­nist sci­ence and tech­nol­o­gy stud­ies, and the con­tem­po­rary pol­i­tics of indi­gene­ity. She is the author of Indi­gene­ity in the Court­room: Law, Cul­ture, and the Pro­duc­tion of Dif­fer­ence in North Amer­i­can Courts (Rout­ledge 2009) and is cur­rent­ly com­plet­ing a sec­ond book man­u­script, The Indi­an in the Freez­er: The Sci­en­tif­ic Quest for Indi­gene­ity. She is also the Direc­tor of the Five Col­lege Women’s Stud­ies Research Cen­ter.

Jen­nifer A. Hamil­ton est pro­fesseure de Droit et d’Anthropologie à Hamp­shire Col­lege, une uni­ver­sité d’art libéraux expéri­men­tale au Mass­a­chu­setts. Ses recherch­es et son enseigne­ment se con­cen­trent sur l’anthropologie du droit, de la sci­ence et de la médecine, sur la sci­ence fémin­iste post-colo­niale et les études de la tech­nolo­gie, ain­si que sur la poli­tique con­tem­po­raine con­cer­nant les pop­u­la­tions autochtones. Elle est l’auteure de Indi­gene­ity in the Court­room: Law, Cul­ture, and the Pro­duc­tion of Dif­fer­ence in North Amer­i­can Courts (Rout­ledge 2009) et elle est en train de com­pléter le man­u­scrit d’un sec­ond livre, The Indi­an in the Freez­er: The Sci­en­tif­ic Quest for Indi­gene­ity. Elle est égale­ment direc­trice du Five Col­lege Women’s Stud­ies Research Cen­ter.

Nicole Land is an Assis­tant Pro­fes­sor in the School of Ear­ly Child­hood Stud­ies at Ryer­son Uni­ver­si­ty.

Nicole Land est pro­fesseure adjointe dans la School of Ear­ly Child­hood Stud­ies de l’Université Ryer­son.

Dr. Naveen Zehra Minai is cur­rent­ly an Assis­tant Pro­fes­sor of Gen­der Stud­ies, Crit­i­cal Media Stud­ies, and Lit­er­ary Stud­ies at the Depart­ment of Social Sci­ences and Lib­er­al Arts at the Insti­tute of Busi­ness Admin­is­tra­tion in Karachi, Pak­istan. She holds a PhD in Gen­der and Sex­u­al­i­ty Stud­ies from the Uni­ver­si­ty of Cal­i­for­nia, Los Ange­les. Her work focus­es on fem­i­nist cul­tur­al stud­ies, sex­u­al­i­ty stud­ies, and queer of col­or cri­tique of transna­tion­al lit­er­ary and visu­al cul­tures in South Asia and North Amer­i­ca. This includes queer and trans of col­or mas­culin­i­ties, transna­tion­al sex­u­al­i­ties, post and set­tler colo­nial stud­ies, and affect stud­ies.

Dr. Naveen Zehra Minai est pro­fesseure adjointe d’Etudes des Gen­res, d’Etudes Cri­tiques des Médias, et d’Etudes Lit­téraires dans le Départe­ment de Sci­ences Sociales et d’Arts Libéraux de l’Institute of Busi­ness Admin­is­tra­tion à Karachi au Pak­istan. Elle a reçu son doc­tor­at en Etudes des Gen­res et de la Sex­u­al­ité de l’Université de Cal­i­fornie à Los Ange­les. Son tra­vail se con­cen­tre sur les études fémin­istes cul­turelles, les études de la sex­u­al­ité, et la cri­tique queer de couleur des cul­tures transna­tionales lit­téraires et visuelles en Asie du sud et en Amérique du nord. Cela inclut les mas­culin­ités queer et trans, les sex­u­al­ité transna­tionales, les études colo­niales et post-colo­niales, et les études de l’Affect.

Lind­say Nixon is a Cree-Métis-Saul­teaux cura­tor, award-nom­i­nat­ed edi­tor, award-nom­i­nat­ed writer and McGill Art His­to­ry Ph.D. stu­dent study­ing Indige­nous (new) fem­i­nist artists and method­olo­gies in con­tem­po­rary art. They cur­rent­ly hold the posi­tion of Edi­tor-at-Large for Cana­di­an Art. Nixon has pre­vi­ous­ly edit­ed mâmawi-âci­mowak, an inde­pen­dent art, art crit­i­cism and lit­er­a­ture jour­nal. Their writ­ing has appeared in The Wal­rus, Mala­hat ReviewRoomGUTS, Miceesse, The Inu­it Art Quar­ter­ly, Teen Vogue and oth­er pub­li­ca­tions. nîtisâ­nak, Nixon’s mem­oir and first pub­lished book, is out now through Metonymy Press. Born and raised in the prairies, they cur­rent­ly live in Tio’tia:ke/Mooniyaang—unceded Hau­denosaunee and Anishin­abe ter­ri­to­ries (Mon­tre­al, QC).

Lind­say Nixon est conservateur.e culturel.le Cree-Métis-Saul­teaux, éditeur.e et écrivain.e nommé.e pour de nom­breux prix. Iel pré­pare un doc­tor­at d’Histoire de l’Art à McGill, se con­cen­trant sur les nou­velles artistes fémin­istes autochtones et les méthodolo­gies dans l’art con­tem­po­rain. Iel occupe actuelle­ment la posi­tion d’Editeur.e indépendant.e pour l’Art Cana­di­en. Aupar­a­vant Nixon a édité mâmawi-âci­mowak, un jour­nal indépen­dant sur l’art, la cri­tique d’art et la lit­téra­ture. Ses arti­cles ont paru dans The Wal­rus, Mala­hat Review, Room, GUTS, Mice, esse, The Inu­it Art Quar­ter­ly, Teen Vogue et autres pub­li­ca­tions. Ses mémoires, nitisâ­nal, qui est son pre­mier livre est main­tenant pub­lié chez Metonymy Press. Né.e et ayant gran­di dans les Prairies, iel réside actuelle­ment à Tio’tia:ke/Mooniyaang—territoires autonomes Hau­denosaunee et Anishin­abe (Mon­tréal, QC).

Rick W. A. Smith is a doc­tor­al can­di­date in Anthro­pol­o­gy at the Uni­ver­si­ty of Texas at Austin and has recent­ly accept­ed a Neukom Post­doc­tor­al Fel­low­ship at Dart­mouth Col­lege start­ing in the Fall of 2017. Apply­ing recent devel­op­ments in queer and fem­i­nist mate­ri­alisms to the study of human pop­u­la­tion genet­ics and epi­ge­net­ics, Rick’s research explores the entan­gle­ments of mat­ter and mean­ing – the ways in which social, polit­i­cal, and bio­log­i­cal forces inter­act to shape human bod­ies past and present. Rick’s dis­ser­ta­tion project is con­cerned with the mate­ri­al­i­ties of oppres­sion. He has devel­oped new method­olo­gies which he is using to recon­struct the DNA-lev­el effects of class, gen­der, and eth­nic vio­lence in the ancient Huari civ­i­liza­tion of Peru. His research also includes the devel­op­ment of fem­i­nist, queer, and decolo­nial genomics, which focus­es on the social, polit­i­cal, ide­o­log­i­cal, and his­tor­i­cal fac­tors that have influ­enced the biopol­i­tics of indige­nous and white trash belong­ing in the Unit­ed States.

Rick W. A. Smith est doc­tor­ant en Anthro­polo­gie à l’Université du Texas à Austin; il vient d’accepter une bourse post-doc­tor­ale Neukom à Dart­mouth Col­lege à par­tir de l’automne 2017. Met­tant en pra­tique les récents développe­ments dans les matéri­al­ismes queer et fémin­istes, dans l’étude de la géné­tique et de l’épigénétique des pop­u­la­tions, les recherch­es de Rick explorent les enchevêtrements entre matière et signification—les manières dont les forces sociales, poli­tiques et biologiques ont inter­a­gi pour façon­ner les corps humains dans le passé et au présent. Le pro­jet de thèse de Rick s’intéresse aux matéri­al­ités de l’oppression. Il a mis au point de nou­velles tech­nolo­gies qu’il emploie pour recon­stru­ire les effets au niveau de l’ADN de la classe, du sexe, et de la vio­lence eth­nique dans l’ancienne civil­i­sa­tion Huari du Pérou. Sa recherche inclut aus­si le développe­ment de la génomique fémin­iste, queer, et décolo­niale, qui se con­cen­tre sur les fac­teurs soci­aux, poli­tiques, idéologiques et his­toriques qui ont influ­encé la biopoli­tique des autochtones et des blancs pau­vres aux Etats-Unis.

Kim Tall­Bear is Asso­ciate Pro­fes­sor, Fac­ul­ty of Native Stud­ies, Uni­ver­si­ty of Alber­ta, and Cana­da Research Chair in Indige­nous Peo­ples, Techno­science & Envi­ron­ment. She is also a Pierre Elliot Trudeau Foun­da­tion Fel­low. Dr. Tall­Bear is the author of Native Amer­i­can DNA: Trib­al Belong­ing and the False Promise of Genet­ic Sci­ence. She is a reg­u­lar com­men­ta­tor in US, Cana­di­an, and UK media out­lets on issues relat­ed to Indige­nous peo­ples, sci­ence, and tech­nol­o­gy. Build­ing on her research on the role of techno­science in set­tler colo­nial­ism, Dr. Tall­Bear also stud­ies the col­o­niza­tion of Indige­nous sex­u­al­i­ty. She is a cit­i­zen of the Sis­se­ton-Wah­peton Oyate.

Kim Tall­bear est pro­fesseure agrégée dans la Fac­ulté des Etudes Autochtones de l’Université d’Alberta, elle est aus­si Cana­da Research Chair pour les Peu­ples Indigènes, la Techno­science et l’Environnement. Elle est égale­ment chargée de cours à la Pierre Elliot Trudeau Foun­da­tion. Le Dr. Tall­bear est l’auteure de Native Amer­i­can DNA: Trib­al Belong­ings and the False Promise of Genet­ic Sci­ence. Elle inter­vient régulière­ment dans les médias améri­cains, cana­di­ens et bri­tan­niques pour par­ler des ques­tions trai­tant des peu­ples Authochtones, de la sci­ence et de la tech­nolo­gie. S’appuyant sur ses recherch­es sur le rôle de la techno­science dans le colo­nial­isme , le Dr. Tall­bear étudie aus­si la coloni­sa­tion de la sex­u­al­ité autochtone. Elle est citoyenne de la Sis­se­ton-Wah­peton Oyate.

Cleo Woelfle-Ersk­ine is an assis­tant pro­fes­sor in the School of Marine and Envi­ron­men­tal Affairs at UW Seat­tle, where he Stud­ies rivers and salmon in col­lab­o­ra­tion with Native nations and envi­ron­men­tal NGOs. His forth­com­ing book Under­flows: Trans­fig­ur­ing Rivers, Queer­ing Ecol­o­gy thinks from these projects to the­o­rize what queer-trans-fem­i­nist prac­tices in field ecol­o­gy can do for envi­ron­men­tal pol­i­tics and more-than-human rela­tion­al ethics.

Cleo Woelfle-Ersk­ine est pro­fesseur adjoint à la School of Marine and Envi­ron­men­tal Affairs de l’Université de Wash­ing­ton à Seat­tle, où il étudie les riv­ières et les saumons en col­lab­o­ra­tion avec des ONG autochtones et envi­ron­nemen­tales. Son livre à paraître, Under­flows: Trans­fig­ur­ing Rivers, Queer­ing Ecol­o­gy s’inspire de ces pro­jets pour for­mer une théorie sur ce que les pra­tiques queer-trans-fémin­istes dans l’écologie de ter­rain peut apporter aux poli­tiques envi­ron­nemen­tales et à l’éthique des rela­tions autres qu’humaines.

Ang­ie Wil­ley is Asso­ciate Pro­fes­sor in the Depart­ment of Women, Gen­der, Sex­u­al­i­ty Stud­ies at the Uni­ver­si­ty of Mass­a­chu­setts Amherst. She works at the inter­stices of queer fem­i­nist the­o­ry, fem­i­nist sci­ence stud­ies, and sex­u­al­i­ty stud­ies. Her work on non/monogamy, colo­nial sex­u­al sci­ence, and crit­i­cal mate­ri­alisms has appeared in Fem­i­nist Stud­iesSigns: Jour­nal of Women in Cul­ture and Soci­etyFem­i­nist For­ma­tions; Jour­nal of Gen­der Stud­ies; Sci­ence, Tech­nol­o­gy, and Human Val­uesArchives of Sex­u­al Behav­ior; and Sex­u­al­i­ties and in vol­umes on monogamy, on mate­ri­al­ism, and on the sci­ence of dif­fer­ence. She is the author of Undo­ing Monogamy: The Pol­i­tics of Sci­ence and the Pos­si­bil­i­ties of Biol­o­gy (Duke Uni­ver­si­ty Press, 2016). She is co-edi­tor of Queer Fem­i­nist Sci­ence Stud­ies: A Read­er (Uni­ver­si­ty of Wash­ing­ton Press, 2017) and spe­cial issues of Cat­a­lyst: Fem­i­nism, The­o­ry, Techno­science – on "Sci­ence out of Fem­i­nist The­o­ry" and the Jour­nal of Les­bian Stud­ies – on “Biology/Embodiment/Desire.” 

Ang­ie Wil­ley est pro­fesseure agrégée dans le départe­ment d’études des Femmes, du Genre et de la Sex­u­al­ité de l’Université du Mass­a­chu­setts à Amherst. Son tra­vail se situe à l’intersection de la théorie queer fémin­iste, des études fémin­istes sci­en­tifiques, et des études sur la sex­u­al­ité. Ses arti­cles sur la non/monogamie, la sci­ence sex­uelle colo­niale et les matéri­al­ismes cri­tiques ont paru dans Fem­i­nist Stud­ies; Signs: Jour­nal of Women in Cul­ture and Soci­ety; Fem­i­nist For­ma­tions; Jour­nal of Gen­der Stud­ies; Sci­ence, Tech­nol­o­gy, and Human Val­ues; Archives of Sex­u­al Behav­ior et Sex­u­al­i­ties ain­si que dans des vol­umes sur la monogamie, le matéri­al­isme, et sur les sci­ences de la dif­férence. Elle est l’auteure de Undo­ing Monogamy: The Pol­i­tics of Sci­ence and the Pos­si­bil­i­ties of Biol­o­gy (Duke Uni­ver­si­ty Press, 2016). Elle est co-éditrice de Queer Fem­i­niste Sci­ence Study: A Read­er (Uni­ver­si­ty of Wash­ing­ton Press, 2017) et de numéros hors-série, “Sci­ence out of Fem­i­nist The­o­ry” dans Cat­a­lyst: Fem­i­nism, The­o­ry Techno­science et “Biology/Embodiment/Desire” dans Jour­nal of Les­bian Stud­ies.

Irene Friesen Wolf­s­tone is a doc­tor­al stu­dent in Edu­ca­tion Pol­i­cy Stud­ies at the Uni­ver­si­ty of Alber­ta. Her research focus­es on explor­ing Indige­nous matri­cul­tures as a mod­el for the con­di­tions of cul­tur­al con­ti­nu­ity so urgent­ly required in the cur­rent cli­mate change event. Liv­ing in a round home helps Irene think out­side the box.

Irene Friesen Wolf­s­tone est doc­tor­ante en Etudes de la Poli­tique de l’Education à l’Université de l’Alberta. Sa recherche se con­cen­tre sur l’exploration des Matri­cul­tures Autochtones comme mod­èle pour les con­di­tions néces­saires à la con­tin­u­a­tion cul­turelle qui est si impor­tante dans le con­texte actuel de change­ment cli­ma­tique. Sa rési­dence dans une mai­son cir­cu­laire aide Irene à penser de façon non-con­ven­tion­nelle.