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Rebecca Anweiler(MFA, Concordia University) teaches in the Fine Art (Visual Art) Program at Queen’s University. Working figuratively and dealing with issues of representation, Anweiler's paintings critically investigate the cultural meanings underlying gender, sexuality, and the natural world as constructed through norms produced by education and scientific systems. Her background in biology and education informs these various lines of inquiry. Anweiler has exhibited extensively in Canada in numerous solo and group exhibitions. Her paintings are in many private collections, as well as the public collections of the City of Toronto, the University of Lethbridge, Alberta, and the Agnes Etherington Art Centre in Kingston, Ontario.

Rebecca Anweiler (MFA, Université Concordia) enseigne dans le Programme des Beaux Arts (Arts Visuels) à Queens University. Son travail figuratif se porte sur les sujets de représentation, et ses tableaux examinent de façon critique les significations qui sous-tendent les notions de genre, de sexualité et de monde naturel telles qu’elles sont construites par des normes produites par les systèmes éducatifs et scientifiques. Ses études en biologie et en éducation enrichissent ces différentes approches. Anweiler a présenté ses oeuvres de façon extensive au Canada dans des expositions personnelles et communes. Ses tableaux se trouvent dans de nombreuses collections privées, ainsi que dans les collections publiques de la ville de Toronto, de l’Université de Lethbrige dans la province de l’Alberta, et au Agnes Etheridge Art Centre de Kingston en Ontario.

Tohil Fidel Brito Bernal: I have a hard time categorizing myself, and because of that I start not with what I am, but with what I do. I work with this in mind: that art is tool of knowledge and communication; therefore, I use what is necessary, be it drawing, painting, ceramics, sculpture, carving, often as a counterpart of arte-acción, or performance. I also plant gardens wherever I am. Although I do this to feed myself and my family, and to earn a living, I consider it an art, a spiritual practice and an act of resistance. My ‘government name’ is Fidel. But Tohil is who I am; it is the name that I claim, and that claims me, as it was given to me by my Achi father before his disappearance during the genocidal war that the State launched against the Indigenous majority of Guatemala. This name restores a direct connection to the people to whom I belong. I am Ixil and Achi Maya. I complement the teachings of my Ixil mother and grandmother, and of my community, with studies in archeology completed at the University of San Carlos in Guatemala and independent research on Mayan epigraphy and iconography, knowing that these archaeological records contain traces of the knowledge that the colony attempted to destroy. In this article I contribute in various ways, especially in the depiction and analysis of the Mayan epigraphy of terms for what has been referred to as “dance.” However, my contribution is that of an artist who researches and experiments, and not of an archaeologist or linguist. My practice is dedicated to understanding Mayan art in all its diversity—not to contribute to archaeology, per se—but to in order to connect personally with the knowledge of my ancestors and share it with others. My art is, therefore, a political act, since it represents an obstinate insistence on existence, despite centuries of colonialism, war, and genocide as well as the strategic violence and impoverishment of the recent postwar period. I understand my history through the art I make. More importantly, my art nurtures the present and contributes, albeit modestly, to my future as well as that of my people and others who we share this planet with.

Tohil Fidel Brito Bernal: Il m’est difficile de me catégoriser, en conséquence je ne commence pas avec ce que je suis, mais avec ce que je fais. Je travaille en gardant à l’esprit que l’art est l’instrument du savoir et de la communication; j’utilise donc ce qui est nécessaire, que ce soit le dessin, la peinture, la céramique, la sculpture souvent en contrepartie de l’arte-acción ou de la représentation. Je plante aussi des jardins quelque soit l’endroit où je me trouve. Bien que je fasse cela pour nourrir ma famille et moi-même, et pour gagner ma vie, je considère cette activité comme un art, une pratique spirituelle et un acte de résistance. Mon nom à l’Etat-civil est Fidel. Mais Tohil est qui je suis; c’est le nom que je revendique et qui me revendique car c’est le nom que m’a donné mon père Achi avant sa disparition au cours de la guerre génocide menée par l’Etat contre la majorité autochtone du Guatemala. Ce nom rétablit une filiation directe avec le peuple auquel j’appartiens. Je suis un Maya Ichil et Achi. Je complémente les enseignements que j’ai reçus de ma mère, de ma grand-mère et de ma communauté avec des études en archéologie poursuivies à l’Université de San Carlos au Guatemala ainsi qu’avec une recherche indépendante sur l’épigraphie et l’iconographie maya, sachant que ces archives archéologiques contiennent des traces du savoir que la colonie a tenté d’effacer. Dans cet article, j’apporte ma contribution de diverses manières, notamment par la représentation et l’analyse de l’épigraphie maya de ce qu’on appelle la “danse.” Ma contribution, cependant, est celle d’un artiste qui se livre à des recherches et à des expériences, pas celle d’un archéologue ou d’un linguiste. Ma pratique se consacre à la compréhension de l’art maya dans toute sa diversité—non pas pour contribuer à l’archéologie en tant que telle—mais pour établir un lien personnel avec le savoir de mes ancêtres et pour le partager avec d’autes. Mon art est donc un acte politique puisqu’il reflète un désir obstiné d’existence malgré des siècles de colonialisme, de guerre et de génocide, ainsi que la violence stratégique et l’appauvrissement de la période récente de l’après-guerre. Je comprends mon histoire à travers l’art que je crée. De façon encore plus importante, mon art nourrit le présent et contribue, bien que modestement, à mon avenir ainsi qu’à celui de mon peuple et de ceux avec qui nous partageons cette planète.

María Regina Firmino Castillo: With words, objects, light and sounds—and with movements—I make myself understood (sometimes). Doing what I do, I’ve been called an artist, a researcher, a teacher, organizer and cultural worker, and most recently, a professor. I was born in Guatemala, but I have crossed borders all my life. My ancestors from the border between what is now El Salvador and Guatemala were probably de-indigenized Nahuas/Pipiles. It is also most probable that I have ancestors from the Iberian Peninsula, a place of intense exchanges with North Africa. I do know that my Italian father emigrated to Guatemala after the Second World War. Writing from southern California, where I now live, I consider myself an ex-ladina,  ex-latinx, and ex-mestisx because of the slippery ways these terms can be used in ways that I do not intend. Therefore, at this point in time/space, I strive to become a person among persons, both human and more-than-human, here on this planet that some call Earth. Someday, I would like to become a song (as the Cuban socialist troubadour sang about Mariana). In this collaboration, I’m a cross between interlocutor, provocateur, and bricoleur: I listen; I ask; I search; I add, delete, and adjust; I translate. But more than anything, I juxtapose in order to conjure. In the process, I try to not take up too much space or usurp while also honoring voices in me and that come through me. That said, any failings in this are entirely my own.

María Regina Firmino Castillo: Au travers des mots, des objets, de la lumière et des sons, je me fais—quelquefois—comprendre. Dans mon activité, on m’a appelée artiste, chercheure, enseignante, organisatrice et ouvrière culturelle, et plus récemment, professeure. Je suis née au Guatemala, mais j’ai traversé des frontières toute ma vie. Mes ancêtres qui vivaient à la frontière de ce qui est maintenant le Salvador et le Guatemala étaient probablement des Nahuas/Pipiles dont la culture autochtone avait été effacée. Il est aussi très probable que j’aie des ancêtres dans la péninsule ibérique, un endroit d’échanges intensifs avec l’Afrique du nord. Je sais cependant que mon père, de nationalité italienne, a émigré au Guatemala après la Seconde Guerre mondiale. Ecrivant en Californie du sud, où je réside désormais, je me considère comme ex-ladina, ex-latinx et ex-mestix en raison de la fluidité avec laquelle ces termes peuvent être employés d’une manière que je ne souhaite pas. Par conséquent, au point où je suis dans le temps et dans l’espace, je m’efforce de devenir une personne parmi d’autres personnes, à la fois humaine et autre qu’humaine, ici-bas, sur cette planète que certains nomment la Terre. Un jour, j’aimerais devenir une chanson (comme celle que le troubadour socialiste cubain chantait au sujet de Mariana). Dans cette collaboration, je suis un mélange d’interlocuteur, de provocateur, et de bricoleur. J’écoute; je pose des questions; je cherche; j’ajoute; je supprime et j’ajuste; je traduis. Mais par dessus tout, je juxtapose pour créer. Ce faisant j’essaie de ne pas occuper trop d’espace ou d’usurper les voix qui parlent en moi ou qui passent à travers moi, tout en les honorant. Cela dit, c’est à moi et moi seule que sont attribuables les défauts de ce travail

Emily Coon is a Master’s student in the School of Child and Youth Care at the University of Victoria.

Emily Coon est étudiante de maîtrise à la School of Child and Youth Care de l’Université de Victoria

Sophie Duncan is a MSc candidate at the University of British Columbia studying plant ecology and evolution. She is invested in building scientific communities rooted in equity and justice and is committed to reimagining a natural history archive that honestly engages with the violent history of science and the ongoing legacies of this history that are still alive. Sophie is a member of the Free Radicals Collective and writes for their blog. In addition, she also spends her time exploring the intersection of art and science and mutli-media communication.

Sophie Duncan est candidate en Maîtrise de Science à l’Université de Colombie Britannique dans le domaine de l’écologie et de l’évolution des plantes. Elle s’applique à l’établissement de communautés scientifiques basées sur les notions d’équité et de justice et elle s’est activement engagée dans la relecture d’archives d’histoire naturelle qui abordent honnêtement la violence de l’histoire scientifique et l’héritage de cette science qui perdure aujourd’hui. Sophie est membre du Free Radical Collective et contribue à son blog. Elle consacre également son temps à l’étude de la convergence de l’art, de la science et de la communication multimédiatique.

Erin McElroy is a doctoral candidate in Feminist Studies at the University of California, Santa Cruz, finalizing a project on technoimperialism and racial technocapitalism in postsocialist Romania and post-Cold War Silicon Valley. Erin is also cofounder of the Anti-Eviction Mapping Project, a critical cartography and digital humanities project that documents gentrification and resistance struggles in the San Francisco Bay Area, New York City, and Los Angeles. Recently Erin cofounded the Radical Housing Journal in an effort to bring together housing justice organizers and scholars transnationally. In all of this work, Erin endeavors to make housing and technology justice entangled fields of inquiry.

Erin McElroy est doctorante en études féministes à l’Université de Californie de Santa Cruz, complétant un projet sur le technoimpérialisme et le technocapitalisme en Roumanie post-socialiste et dans la Silicon Valley de l’après Guerre Froide. Erin est co-fondatrice du Anti-Eviction Mapping Project, un projet de cartographie critique et d’études humaines qui documente l’embourgeoisement résidentiel et les luttes de résistance de la région de la Baie de San Francisco, de New York et de Los Angeles. Erin a récemment co-fondé le Radical Housing Journal dans le but de rassembler des organisateurs en matière de justice de logement et des chercheurs internationaux. Dans tous ses travaux, Erin s’efforce de faire fusionner les domaines de recherches sur la justice dans le logement et la technologie.

Jay Fields is a queer multiracial artist. They graduated Amherst College in 2017 and are now pursuing a Master of Divinity at Union Theological Seminary in New York City. They describe art as an expression of pieced together experiences, a bricolage of life. Their art is often informed by their study of race, gender, and religion. While a portion of their focus has been on explicitly political work, much of their art explores subjects beyond or outside of existing boundaries. Through art they hope to explore self sustainment.

Jay Fields est un.e artiste multiracial.e queer. Iel a reçu sa license de Amherst College en 2017 et est en train de préparer une maîtrise de théologie à l’Union Theology Seminary à New York. Iel décrit l’art comme l’expression d’expériences accolées, un bricolage de vie. Son art est souvent enrichi par ses études sur la race, le sexe et la religion. Bien qu’une partie de sa concentration soit explicitement dans le travail politique, la plupart de son art explore des sujets situés au-delà ou en dehors des limites existantes. A travers l’art, iel veut explorer la nourriture du soi.

Daniel Fernando Guarcax González: My individuality is composed of Kaqchikel Maya patterns of relationality and my existence has always been rooted in community, beginning with my family and, for the last eighteen years, as a member of Grupo Sotz'il, a collective dedicated to the development of Mayan xajoj q’ojomXajoj q’ojom, a Kaqchikel concept which underscores the interdependence between “dance" and “music,” means more than dance or music; theorizing xajoj q’ojom, from the collective experience of Grupo Sotz’il, will be one my principal contributions in this collaboration. I am an I continue to be an ajxajonel ajq’ojomanel (dancer-musician); for this I’m indebted to my mother and father, my grandparents, the grandparents of my grandparents, and my teachers, Kaji’ Imox and B’eleje’ K’at, the last Kaqchikel rulers at the time of the Spanish invasion in 1524 and leaders of the anti-colonial resistance. Thanks to them, and to my ch'umilal (star), and everything that flows around me, today I am here and I continue becoming ajxajonel ajq’ojomanel, thereby fulfilling my political, social, and spiritual commitments. Through this, my path, I will continue to musicalize spaces, and to shape movements in time. I'm one among many ajxajonel ajq’ojomanel of the past, present, and future.

Daniel Fernando Guarcax González Mon individualité est formée de modèles de relationnalité Kaqchikel Maya et mon existence a toujours été enracinée dans la communauté, commençant avec ma famille, puis, depuis dix-huit ans, en tant que membre du Grupo Sotz’il, un collectif consacré au développement du concept maya de xajoj q’jjom Xajoj q’jiom qui souligne l’interdépendance entre “dance” et “musique” qui dépasse les concepts initiaux de danse et de musique. L’établissement d’une théorie du concept de xajoj q’ojom constituera une de mes principales contributions à cette collaboration. J’ai toujours été et continue d’être un ajxonel ajq’ojomanel (danseur-musicien), ce en quoi je suis reconnaissant à ma mère et à mon père, à mes grands-parents, aux grands-parents de mes grands-parents et à mes maîtres, Kaji’Imox et B’eleje’ K’at, les derniers dirigeants au moment de l’invasion espagnole en 1524 et les chefs de la résistance anti-coloniale. Grâce à eux, à ma ch’umilal (étoile) et à tout ce qui passe autour de moi, et à travers moi, je suis ici aujourd’hui et je continue à devenir un ajxajonel ajq’ojomanel, remplissant en cela mes engagements politique, social et spirituel. A travers cette expérience, ma voie, je continuerai à musicaliser les espaces, et à façonner les mouvements dans le temps. Je ne suis qu’un des nombreux ajxajonel aiq’ojomanel du passé, du présent et du futur.

Kimberley Greeson is an instructor at Prescott College. Her work broadly focuses on environmental humanities and sustainability education with an emphasis on the intersection of conservation, biopolitics, and Indigenous studies.

Kimberley Greeson est Maître de Conférence au Prescott College. Son travail se focalise sur les sciences sociales de l'environnement et sur l’éducation au développement durable, avec une attention particulière sur la convergence de la préservation, de la biopolitique et de l'étude des autochtones.

Alexandra Halkias is a Professor at the Department of Sociology, Panteion University, Athens, Greece. She has a Ph.D. in Communication, University of California, San Diego and a B.A. and M.A. in Sociology, Bryn Mawr College, Pennsylvania, U.S.A. She has published numerous articles in Greek and international journals. She is the author of The Empty Cradle of Democracy: Sex, Abortion and Nationalism in Modern Greece (Duke 2004, Alexandria Press 2007) and Gendered Violences [in Greek] (Alexandria Press 2011). Also in Greek, she is co-editor of the book Social Body (Katarti-Dini 2005) and of a book on LGBT politics in Greece (Plethron Press 2012). Alexandra currently is using images, as well as words, to research the politics of vision as a way of contributing to the germination of relationalities that are critical and honed to disrupt patterns of power that are supremacist.

Alexandra Halkias est professeure dans le département de sociologie de l’Université Panteion d’Athènes. Elle a reçu son doctorat de Communication de l’Université de Californie à San Diego, ainsi qu’une licence et une maîtrise de Sociologie de Bryn Mawr College en Pensylvanie. Elle a publié de nombreux articles dans des journaux académiques grecs et internationaux. Elle est l’auteure de The Empty Craddle of Democracy: Sex, Abortion, and Nationalism in Modern Greece (Duke 2004, Alexandria Press 2007) et de Gendered Violence [en grec] (Alexandria Press 2011). Egalement en langue grecque, elle est co-éditrice du livre Social Body (Katarti-Dini 2005) et d’un livre sur la politique LGBT en Grèce (Plethron Press 2012). Alexandra utilise à présent les images ainsi que les mots pour étudier la politique de vision comme un moyen de contribuer à la germination de relationalités critiques destinées à rompre les formes de pouvoir qui sont suprématistes.

Jennifer A. Hamilton is Professor of Legal Studies and Anthropology at Hampshire College, an experimental liberal arts college in Massachusetts. Her research and teaching focuses on the anthropology of law, science, and medicine, postcolonial feminist science and technology studies, and the contemporary politics of indigeneity. She is the author of Indigeneity in the Courtroom: Law, Culture, and the Production of Difference in North American Courts (Routledge 2009) and is currently completing a second book manuscript, The Indian in the Freezer: The Scientific Quest for Indigeneity. She is also the Director of the Five College Women’s Studies Research Center.

Jennifer A. Hamilton est professeure de Droit et d’Anthropologie à Hampshire College, une université d’art libéraux expérimentale au Massachusetts. Ses recherches et son enseignement se concentrent sur l’anthropologie du droit, de la science et de la médecine, sur la science féministe post-coloniale et les études de la technologie, ainsi que sur la politique contemporaine concernant les populations autochtones. Elle est l’auteure de Indigeneity in the Courtroom: Law, Culture, and the Production of Difference in North American Courts (Routledge 2009) et elle est en train de compléter le manuscrit d’un second livre, The Indian in the Freezer: The Scientific Quest for Indigeneity. Elle est également directrice du Five College Women’s Studies Research Center.

Nicole Land is an Assistant Professor in the School of Early Childhood Studies at Ryerson University.

Nicole Land est professeure adjointe dans la School of Early Childhood Studies de l’Université Ryerson.

Dr. Naveen Zehra Minai is currently an Assistant Professor of Gender Studies, Critical Media Studies, and Literary Studies at the Department of Social Sciences and Liberal Arts at the Institute of Business Administration in Karachi, Pakistan. She holds a PhD in Gender and Sexuality Studies from the University of California, Los Angeles. Her work focuses on feminist cultural studies, sexuality studies, and queer of color critique of transnational literary and visual cultures in South Asia and North America. This includes queer and trans of color masculinities, transnational sexualities, post and settler colonial studies, and affect studies.

Dr. Naveen Zehra Minai est professeure adjointe d’Etudes des Genres, d’Etudes Critiques des Médias, et d’Etudes Littéraires dans le Département de Sciences Sociales et d’Arts Libéraux de l’Institute of Business Administration à Karachi au Pakistan. Elle a reçu son doctorat en Etudes des Genres et de la Sexualité de l’Université de Californie à Los Angeles. Son travail se concentre sur les études féministes culturelles, les études de la sexualité, et la critique queer de couleur des cultures transnationales littéraires et visuelles en Asie du sud et en Amérique du nord. Cela inclut les masculinités queer et trans, les sexualité transnationales, les études coloniales et post-coloniales, et les études de l’Affect.

Lindsay Nixon is a Cree-Métis-Saulteaux curator, award-nominated editor, award-nominated writer and McGill Art History Ph.D. student studying Indigenous (new) feminist artists and methodologies in contemporary art. They currently hold the position of Editor-at-Large for Canadian Art. Nixon has previously edited mâmawi-âcimowak, an independent art, art criticism and literature journal. Their writing has appeared in The Walrus, Malahat ReviewRoomGUTS, Miceesse, The Inuit Art Quarterly, Teen Vogue and other publications. nîtisânak, Nixon’s memoir and first published book, is out now through Metonymy Press. Born and raised in the prairies, they currently live in Tio’tia:ke/Mooniyaang—unceded Haudenosaunee and Anishinabe territories (Montreal, QC).

Lindsay Nixon est conservateur.e culturel.le Cree-Métis-Saulteaux, éditeur.e et écrivain.e nommé.e pour de nombreux prix. Iel prépare un doctorat d’Histoire de l’Art à McGill, se concentrant sur les nouvelles artistes féministes autochtones et les méthodologies dans l’art contemporain. Iel occupe actuellement la position d’Editeur.e indépendant.e pour l’Art Canadien. Auparavant Nixon a édité mâmawi-âcimowak, un journal indépendant sur l’art, la critique d’art et la littérature. Ses articles ont paru dans The Walrus, Malahat Review, Room, GUTS, Mice, esse, The Inuit Art Quarterly, Teen Vogue et autres publications. Ses mémoires, nitisânal, qui est son premier livre est maintenant publié chez Metonymy Press. Né.e et ayant grandi dans les Prairies, iel réside actuellement à Tio’tia:ke/Mooniyaang—territoires autonomes Haudenosaunee et Anishinabe (Montréal, QC).

Rick W. A. Smith is a doctoral candidate in Anthropology at the University of Texas at Austin and has recently accepted a Neukom Postdoctoral Fellowship at Dartmouth College starting in the Fall of 2017. Applying recent developments in queer and feminist materialisms to the study of human population genetics and epigenetics, Rick’s research explores the entanglements of matter and meaning – the ways in which social, political, and biological forces interact to shape human bodies past and present. Rick’s dissertation project is concerned with the materialities of oppression. He has developed new methodologies which he is using to reconstruct the DNA-level effects of class, gender, and ethnic violence in the ancient Huari civilization of Peru. His research also includes the development of feminist, queer, and decolonial genomics, which focuses on the social, political, ideological, and historical factors that have influenced the biopolitics of indigenous and white trash belonging in the United States.

Rick W. A. Smith est doctorant en Anthropologie à l’Université du Texas à Austin; il vient d’accepter une bourse post-doctorale Neukom à Dartmouth College à partir de l’automne 2017. Mettant en pratique les récents développements dans les matérialismes queer et féministes, dans l’étude de la génétique et de l’épigénétique des populations, les recherches de Rick explorent les enchevêtrements entre matière et signification—les manières dont les forces sociales, politiques et biologiques ont interagi pour façonner les corps humains dans le passé et au présent. Le projet de thèse de Rick s’intéresse aux matérialités de l’oppression. Il a mis au point de nouvelles technologies qu’il emploie pour reconstruire les effets au niveau de l’ADN de la classe, du sexe, et de la violence ethnique dans l’ancienne civilisation Huari du Pérou. Sa recherche inclut aussi le développement de la génomique féministe, queer, et décoloniale, qui se concentre sur les facteurs sociaux, politiques, idéologiques et historiques qui ont influencé la biopolitique des autochtones et des blancs pauvres aux Etats-Unis.

Kim TallBear is Associate Professor, Faculty of Native Studies, University of Alberta, and Canada Research Chair in Indigenous Peoples, Technoscience & Environment. She is also a Pierre Elliot Trudeau Foundation Fellow. Dr. TallBear is the author of Native American DNA: Tribal Belonging and the False Promise of Genetic Science. She is a regular commentator in US, Canadian, and UK media outlets on issues related to Indigenous peoples, science, and technology. Building on her research on the role of technoscience in settler colonialism, Dr. TallBear also studies the colonization of Indigenous sexuality. She is a citizen of the Sisseton-Wahpeton Oyate.

Kim Tallbear est professeure agrégée dans la Faculté des Etudes Autochtones de l’Université d’Alberta, elle est aussi Canada Research Chair pour les Peuples Indigènes, la Technoscience et l’Environnement. Elle est également chargée de cours à la Pierre Elliot Trudeau Foundation. Le Dr. Tallbear est l’auteure de Native American DNA: Tribal Belongings and the False Promise of Genetic Science. Elle intervient régulièrement dans les médias américains, canadiens et britanniques pour parler des questions traitant des peuples Authochtones, de la science et de la technologie. S’appuyant sur ses recherches sur le rôle de la technoscience dans le colonialisme , le Dr. Tallbear étudie aussi la colonisation de la sexualité autochtone. Elle est citoyenne de la Sisseton-Wahpeton Oyate.

Cleo Woelfle-Erskine is an assistant professor in the School of Marine and Environmental Affairs at UW Seattle, where he Studies rivers and salmon in collaboration with Native nations and environmental NGOs. His forthcoming book Underflows: Transfiguring Rivers, Queering Ecology thinks from these projects to theorize what queer-trans-feminist practices in field ecology can do for environmental politics and more-than-human relational ethics.

Cleo Woelfle-Erskine est professeur adjoint à la School of Marine and Environmental Affairs de l’Université de Washington à Seattle, où il étudie les rivières et les saumons en collaboration avec des ONG autochtones et environnementales. Son livre à paraître, Underflows: Transfiguring Rivers, Queering Ecology s’inspire de ces projets pour former une théorie sur ce que les pratiques queer-trans-féministes dans l’écologie de terrain peut apporter aux politiques environnementales et à l’éthique des relations autres qu’humaines.

Angie Willey is Associate Professor in the Department of Women, Gender, Sexuality Studies at the University of Massachusetts Amherst. She works at the interstices of queer feminist theory, feminist science studies, and sexuality studies. Her work on non/monogamy, colonial sexual science, and critical materialisms has appeared in Feminist StudiesSigns: Journal of Women in Culture and SocietyFeminist Formations; Journal of Gender Studies; Science, Technology, and Human ValuesArchives of Sexual Behavior; and Sexualities and in volumes on monogamy, on materialism, and on the science of difference. She is the author of Undoing Monogamy: The Politics of Science and the Possibilities of Biology (Duke University Press, 2016). She is co-editor of Queer Feminist Science Studies: A Reader (University of Washington Press, 2017) and special issues of Catalyst: Feminism, Theory, Technoscience – on "Science out of Feminist Theory" and the Journal of Lesbian Studies – on “Biology/Embodiment/Desire.” 

Angie Willey est professeure agrégée dans le département d’études des Femmes, du Genre et de la Sexualité de l’Université du Massachusetts à Amherst. Son travail se situe à l’intersection de la théorie queer féministe, des études féministes scientifiques, et des études sur la sexualité. Ses articles sur la non/monogamie, la science sexuelle coloniale et les matérialismes critiques ont paru dans Feminist Studies; Signs: Journal of Women in Culture and Society; Feminist Formations; Journal of Gender Studies; Science, Technology, and Human Values; Archives of Sexual Behavior et Sexualities ainsi que dans des volumes sur la monogamie, le matérialisme, et sur les sciences de la différence. Elle est l’auteure de Undoing Monogamy: The Politics of Science and the Possibilities of Biology (Duke University Press, 2016). Elle est co-éditrice de Queer Feministe Science Study: A Reader (University of Washington Press, 2017) et de numéros hors-série, “Science out of Feminist Theory” dans Catalyst: Feminism, Theory Technoscience et “Biology/Embodiment/Desire” dans Journal of Lesbian Studies.

Irene Friesen Wolfstone is a doctoral student in Education Policy Studies at the University of Alberta. Her research focuses on exploring Indigenous matricultures as a model for the conditions of cultural continuity so urgently required in the current climate change event. Living in a round home helps Irene think outside the box.

Irene Friesen Wolfstone est doctorante en Etudes de la Politique de l’Education à l’Université de l’Alberta. Sa recherche se concentre sur l’exploration des Matricultures Autochtones comme modèle pour les conditions nécessaires à la continuation culturelle qui est si importante dans le contexte actuel de changement climatique. Sa résidence dans une maison circulaire aide Irene à penser de façon non-conventionnelle.